Née le 04/05/1981 au siéra leone,ma vie a été parcemé d'embuche.En éffet,mes parents avaient émmigrés au siera léone pour ameliorer leur coditions de vie et celle de leur famille.
je n'avais que 4 ans lorsque,accompagés de notres mére,mes fréres et moi rentriammes au bercail.
enfant gatté,j'ai dabord bénéficié des chouchoutements de ma mére et de toute la famille avant de sombrer dans ce que j'apelle,une guerre de famille que je menais contre toute ma famille et je
devenais de plus en plus incontrolable.ces moments sont pour moi des moments de difficultés comportementales majeures et difficile a les obliés tant la violence carracterisée par cette frénesie
de comportement que j'ai endossé était insupportable.c'est pour ça que je met une parenthése pour ne pas sombrer dans une sorte de vengeance qui ne ménerait qu'a plus de heine.
lakanguemou,ce village qui me verra grandir,est un contré de 4000 habitants ou un peu plus,composé uniquement de soninkés,est un village relativement haisé.a 6 ans,je commençais a assster au
cours coranique dans notre medersa,car mon oncle paternel détient une école des talibés.
nous apreniammes quelques versets et alphabets arabe avec un cheickh peulh denommé tiérno ly,c'était un vieille au goùt un peu violent.
1988,avec la construction de l'école fondamentale de lakanguemou,je fus obligé d'abandonner la medersa pour cette école qui nous faisait peur,parce que d'abord,nous avios aucune conaissance du
nouveau systeme,mais aussi parce que la crainte des maitres que nous pensions que cette école était d'abord féssés et travail.
Le jour de la rentrée fut pour moi et mes camarades d'école qui étaient d'abord des amis,un jour de larmes,nous nous cramponammes aux boubous de nos péres qui rentrammes a la maison nous
laiçammes avec ses messieurs qui sont les maitres,dont nous avions aucune conassance et donc aucune confiance.
je fus la conaissance du meilleur des hommes,monsieur bakjary sidibé que nous considerammes comme un pére tant il etait gentil,avec lui,nous apreniammes l'alphabet et des chants.
l'année 1989 fut l'année des epreuves et des larmes;car,le gouvernement mitta ce gentil monsieur sur sa demande,auprés de sa maman souffrante et c'est avec des cries,des pleurs que nous lui
disammes aurevoirs.j'étais inconsolable,car ce monsieur m'a beaucoup marqué j'avais beaucoup d'afféction pour lui pourn sa tendresse.
d'autres maitres arrivérent aprés lui comme monsieur touré,diallo,sinera ou encore doumbia,de tous, je garde une bonne pensé pour le savoir qu'ils m'ont donné et peu m'importe que certains
d'entre eux étaient un peu sévére.
lakanguemou,c'était aussi ces grands froids qui qui occasinnaient maladies et surtout,ces récoltes dites de sécondaires,qui rendaient l'hiver agréable.les mois de janvier et février etaient les
plus insupportable car,c'est l'époque où l'harmathan souffle de toute ses forces.Pour nous protéger,il y avait moins de couvertures chauds,nous allammes tot les matins,chercher des morceaux de
bois et nous chauffammes dans les cours des consessions autours du feu et c'était le moments de plaisirs des enfants car,ce l'occasion d'écouter le vieilles,qui se hàttaient dans des contes et
fables.c'est aussi des moments des revision et les week end nous restions jusqu' a tard dans la nuit,tour a tour,chacun contait un conte et sa donnait lieu a des rigolades et c'étaient pour les
seuls moments de répis,le reste de notre journéeb étant occupé par l'école et les travaux champéttres.
A SUIVRE...